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Portrait d’Abdellatif MIRAOUI
Français d’origine marocaine, Abdellatif MIRAOUI vient en France pour faire ses études à Belfort. Après quelques expériences sur la Côte d’Azur et en Bourgogne, c’est en Franche-Comté qu’il revient pour s’épanouir dans une carrière qui le conduit à devenir Vice-président du Conseil Scientifique, chargé de la recherche à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM).
Il est aussi l’un des initiateurs du secteur Génie électrique à l'UTBM et au laboratoire SET, créé en 2001.
Franc-Comtois de cœur, c’est avec une authenticité toute franc-comtoise qu’il partage avec nous son histoire.
Pour lui, l’atout de la Franche-Comté réside dans son potentiel humain.
L’UTBM, une université inédite en France
Pour Abdellatif MIRAOUI, un établissement d’enseignement supérieur est dimensionné par son volet « recherche ». Car la recherche transfère ses résultats et nourrit l’enseignement.
Située au cœur de la Vallée de l’Energie et positionnée depuis 5 ans dans le domaine des énergies nouvelles et renouvelables, l’UTBM est précurseur sur cette formation et plus particulièrement sur la thématique « pile à combustible et hydrogène » en partenariat avec le FC-LAB. En pleine structuration, elle pourrait bientôt devenir le leader français, voire même européen, sur cette thématique.
Au niveau national, l’UTBM a une position privilégiée en matière de recherche/enseignement dans le secteur Energie et Transport. Avec l'INP de Grenoble, elle est la seule à proposer une formation d'ingénieur complète dans le domaine de l'énergie. La proximité de grands donneurs d’ordres mondiaux – comme General Electric et Alstom – la positionne comme une université technologique de 1er choix.
Au niveau international, plusieurs partenariats sont en place. Ils sont concrétisés par beaucoup d’échanges d’étudiants et de doctorants avec des universités internationales : suisses, allemandes… et plus particulièrement américaines avec l’IIT (Illinois Institute of Technology) de Chicago, le Colorado School of Mines, le Fuel Cell Center et le NREL (National Renewable Energy Laboratory) dans le Colorado ainsi que l’Université de Dallas au Texas. Depuis 2010, un nouveau partenariat est né avec la Concordia University de Montréal au Québec pour initier une thèse en co-tutelle sur les problématiques d’énergie embarquée.
Un certain nombre de travaux avec de grands industriels tels que General Electric sont déjà en route sur le thème des Smart Grids (réseaux de distribution d’électricité intelligents). A suivre… |