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L’attractivité peut être définie comme la capacité d’un territoire à attirer et à retenir les entreprises et les populations. Si une majorité de spécialistes s’accordent sur cette définition, la question des critères d’attractivité est davantage discutée et est abordée de manière très diverse.
Les consultants et les organisations internationales qui publient, chaque année, des études comparatives utilisent différents indicateurs généralistes ou spécifiquement développés. Ces indicateurs « reposent tous sur l’idée que l’attractivité n’existe pas en soi ; mais apparaît comme la combinaison de deux types d’éléments : d’une part, la qualité intrinsèque de l’offre territoriale ; d’autre part la hiérarchie des critères de choix de localisation retenus par les investisseurs² ». La réponse s’inscrit, donc, dans un faisceau de variables, toutes connectées les unes aux autres.
La première question est donc de savoir pour qui nous voulons - ou pouvons - être attractifs. Le champ d’investigation est vaste et les actions ne peuvent évidemment pas être conduites pour le couvrir dans sa totalité. Une réflexion stratégique conduit alors à « considérer la compétitivité comme déterminant central de l’attractivité³ ».
« Au début des années 2000, la Franche-Comté est à la 20ème place des régions métropolitaines pour son attractivité économique. Qu’elle soit regardée à travers sa situation démographique, économique ou touristique, la Franche-Comté apparaît comme une région peu attractive ».
En 2006, elle arrive en 19ème position des régions françaises les plus attractives pour les Investissements Étrangers Directs.
La Franche-Comté a des handicaps certains. Elle a aussi des atouts à faire valoir. En resserrant le champ d’investigation à des cibles précises, comme notamment les microtechniques, la micromécanique, le véhicule du futur… Le territoire franc-comtois possède des atouts qui lui confèrent un positionnement compétitif indéniable et dispose d’une offre territoriale pertinente qu’elle se doit de faire connaître.
¹. Mot japonais, littéralement, « une chose pendue », le kakemono qui orne la pièce pour la cérémonie du thé est choisi en harmonie avec les saisons et a une grande importance.
Le mot est aujourd’hui utilisé dans les arts graphiques, en communication, pour designer un grand panneau suspendu.
². Minefi - Article Fabrice Hatem, AFII
³. CESR Ile-de-France - Rapport de la section prospective et planification |